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La Belgique et le Royaume-Uni sont les principaux pays de destination des diamants du Canada. La plupart des diamants extraits dans le monde sont triés et vendus à Anvers et à Londres. De là, ils sont redistribués à des
Date de publication : 04/03/2008
La Belgique et le Royaume-Uni sont les principaux pays de destination des diamants du Canada. La plupart des diamants extraits dans le monde sont triés et vendus à Anvers et à Londres. De là, ils sont redistribués à des clients dans le monde entier (y compris le Canada) pour être transformés en pierres précieuses polies. En 2002, la Belgique a reçu 66 % de toutes les exportations de diamants du Canada, et l’Angleterre, environ 28 %. La presque totalité des exportations de diamants du Canada vers la Belgique et le Royaume-Uni était des diamants bruts canadiens. Commerce de diamants du Canada, selon le pays, 2002 Les principaux pays de qui le Canada importe des diamants sont plus diversifiés que ceux vers qui il en exporte. Ils comprennent Israël, l’Inde et les États-Unis, des pays connus pour leur expertise en matière de taille et de polissage, ainsi que la Belgique. En 2002, les importations en provenance d’Israël, de l’Inde, de la Belgique et des États-Unis ont représenté 93 % de tous les diamants qui sont entrés au Canada. Au cours de la première moitié de 2003, le Royaume-Uni a reçu 60 % des exportations de diamants canadiens et la Belgique 34 %, ce qui représente un renversement par rapport aux observations précédentes. À nouveau, la presque totalité des exportations de diamants canadiens vers ces deux pays était des diamants bruts. De plus, 92 % des diamants importés par le Canada provenait d’Israël, de Belgique, des États-Unis et de l’Inde. Lorsque nous examinons les exportations du point de vue de la quantité, la situation est la même que pour les exportations selon la valeur. Toutefois, dans le cas des importations, la situation est différente. En 2002, presque la moitié de toutes les importations de diamants du point de vue de la quantité était constituée de diamants industriels, c’est-à-dire de diamants non taillés ni polis, qui sont probablement utilisés pour la fabrication d’outils et d’équipement. Ils représentent moins de 1 % de la valeur de tous les diamants importés au Canada. La plupart proviennent du Ghana (35 %), des États-Unis (23 %) et de la Belgique (15 %). En 2002, les pierres de qualité gemme représentaient 43 % des importations du point de vue de la quantité, mais 92 % du point de vue de la valeur. Les principaux pays importateurs de ces diamants étaient Israël (27 %), l’Inde, (25 %), la Belgique (24 %) et les États-Unis (20 %). Au cours de la première moitié de 2003, le volume des importations canadiennes de diamants était réparti d’une manière similaire à l’année précédente. Les répercussions de l’industrie de l’extraction des diamants se feront sentir pendant plusieurs années à venir alors que les mines existantes atteindront leur plein potentiel, que les projets désignés entreront en production et que l’exploration amènera de nouvelles découvertes de gisements diamantifères. Comme Marilyn Monroe l’a chanté dans le film Les hommes préfèrent les blondes : « Les diamants sont les meilleurs amis des femmes ». Maintenant, ils sont aussi ceux du Canada. Le Processus de Kimberley : Briser le lien entre guerre et diamants Les « diamants de sang » ou les « diamants de la guerre » sont une source de préoccupations pour la collectivité internationale depuis la fin des années 90. Par diamants de la guerre, on entend les diamants bruts naturels qui sont utilisés par les mouvements de rebelles ou leurs alliés pour financer la sédition. Même si le commerce des « diamants de la guerre » ne représente qu’une fraction infime du commerce international de diamants, ses conséquences ont été dévastatrices pour les pays touchés, et principalement l’Angola, la Sierra Leone et la République démocratique du Congo. Le Canada a joué un rôle de premier plan à l’égard de plusieurs initiatives internationales concernant cette question. Parmi elles figure le Processus de Kimberley (PK), un plan de certification international lancé le 1er janvier 2003. L’objectif visé par le PK consiste à briser le lien entre le commerce illicite de diamants bruts et les conflits armés. En vertu de ce processus, les pays signataires doivent certifier toutes les exportations et importations de diamants bruts, afin de vérifier leur pays d’origine, bannir le commerce de diamants bruts avec les pays non participants et fourn
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