L’apparition des certificats en 1970 a fondamentalement changé les mentalités. Règles et lois sont venues modifier les conditions du marché : si tromperies ou malveillances étaient fréquentes dans les échanges diamantaires
Date de publication : 04/03/2008
L’apparition des certificats en 1970 a fondamentalement changé les mentalités. Règles et lois sont venues modifier les conditions du marché : si tromperies ou malveillances étaient fréquentes dans les échanges diamantaires, des procédures et des documents officiels existent aujourd’hui qui certifient et authentifient la qualité d’un diamant. La nomenclature des diamants est rigoureusement identique dans tous les pays, la norme internationale étant celle donnée par le GIA (Gemological Institute of America).Ce dernier, le HRD (laboratoire national belge) et l’International Gemological Institute (IGI) à Anvers, la Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP) sont les organismes de référence, réputés pour leur sérieux et leur intégrité, car face à l’augmentation de la demande de diamants certifiés, les bureaux d’expertise se sont multipliés. Les critères renseignés dans le certificat d'un diamant Un certificat est la carte d’identité du diamant, c’est-à-dire ses critères objectifs de qualité, ses caractéristiques propres. Cette identification relève d’une analyse pointue en laboratoire. Le matériel d’observation utilisé est des plus sophistiqués. La pesée s’effectue sur une balance à carats électronique (précision au millième de carat) La mesure se fait au centième de millimètre :
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